Irénée conte, Salimata joue... la magie opère !
Deux artistes burkinabè, deux univers qui se répondent. Irénée Karfazo Domboué manie les mots et les silences avec la sagesse d'un conteur des veillées d'antan ; Salimata Diabaté, première femme balafoniste du Burkina Faso, fait chanter le balafon, le djembé et le dundun comme d'autres parlent. Ensemble, ils tissent un fil invisible entre le récit et la musique : quand le conte prend son envol, le balafon lui répond ; quand le rythme s'intensifie, l'histoire rebondit.
Sur scène comme en atelier, leur complicité est le vrai moteur du voyage : le public ne regarde plus un conteur et une musicienne, mais assiste à une conversation vivante entre la parole et l'instrument. Et à cet instant précis, la salle entière embarque — pour un aller simple vers l'Afrique, sans bagage, juste le temps d'un conte.